Avec Françoise Hardy et sa voix si douce.

    Il y a deux filles en moi
    Celle qui chante la joie
    Il y a deux filles en moi
    Celle qui pleure tout bas

    L'une me dit que tu m'aimes
    Mais l'autre ne le croit pas
    Pour les deux j'ai de la peine
    Il y a deux filles en moi.

    L'une dit : " J'ai de la chance
    Et pour lui, j'ai tant d'amour
    Que mon cœur aura confiance,
    Attendant son retour
    L'autre dit : "demain peut-être,
    Elle ne me reviendra pas
    La maison sera déserte,
    La vie s'arrêtera"

    Il y a deux filles en moi
    Celle qui chante la joie
    Il y a deux filles en moi
    Celle qui pleure tout bas

    Mais leur amour est le même
    Et les deux n'aiment que toi
    Mais leur amour est le même
    Il y a deux filles en moi
    Il y a deux filles en moi


    Passons au moderne avec l'impersonel....
    Les hommes qui passent maman
                      PATRICIA KAAS
    Les hommes qui passent maman
    M'envoient toujours des cartes
    postales
    Des bahamas maman
    Les hommes qui passent tout l'temps
    Sont musiciens artistes peintres
    Ou comédiens
    Souvent.

    Les hommes qui passent maman
    M'offrent toujours une jolie chambre
    Avec terrasse maman
    Les hommes qui passent je sens
    Qu'ils ont le coeur à marée basse des
    Envies d'océan.

    Les hommes qui passent pourtant
    Qu'est-ce que j'aimerai en voler un
    Pour un mois pour un an
    Les homrnes qui passent maman
    Les hommes qui passent tout l'temps
    Ne m'donnent jamais rien que
    d'l'argent.

    Les hommes qui passent maman
    Leurs nuits d'amour sont des étoiles
    Qui laissent des traces maman
    Les hommes qui passent violents
    Sont toujours ceux qui ont gardé
    Un coeur d'enfant perdant.

    Les hommes qui passent pourtant
    Qu'est-ce que j'aimerai en voler un
    Pour un mois pour un an
    Les homrnes qui passent maman
    Ne m'donnent jamais rien que
    d'l'argent.

    Les hommes qui passent maman
    Ont des sourires qui sont un peu
    Comme des grimaces maman
    Les hommes qui passent troublants
    Me laissent toujours avec mes ríves
    Et mes angoisses d'avant.

    Les hommes qui passent pourtant
    Qu'est-ce que j'aimerai en voler un
    Pour un mois pour un an
    Les homrnes qui passent maman
    Ne m'donnent jamais rien que
    d'l'argent.

    Les hommes qui passent maman
    Les hommes qui passent maman
    Les hommes qui passent pourtant
    Les hommes qui passent maman.

    Il n'y a pas d'amour heureux

    Rien n'est jamais acquis à l'homme. Ni sa force
    Ni sa faiblesse ni son cœur. Et quand il croit
    Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix
    Et quand il croit serrer son bonheur il le broie
    Sa vie est un étrange et douloureux divorce

    Il n'y a pas d'amour heureux

    Sa vie elle ressemble à ces soldats sans armes
    Qu'on avait habillés pour un autre destin
    A quoi peut leur servir de ce lever matin
    Eux qu'on retrouve au soir désarmés incertains
    Dites ces mots ma vie et retenez vos larmes

    Il n'y a pas d'amour heureux

    Mon bel amour mon cher amour ma déchirure
    Je te porte dans moi comme un oiseau blessé
    Et ceux-là sans savoir nous regardent passer
    Répétant après moi les mots que j'ai tressés
    Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt
    moururent

    Il n'y a pas d'amour heureux

    Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard
    Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson
    Ce qu'il faut de malheur pour la moindre
    chanson
    Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson
    Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare

    Il n'y a pas d'amour heureux

    Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
    Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri
    Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri
    Et pas plus que de toi l'amour de la patrie
    Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs

    Il n'y a pas d'amour heureux
    Mais c'est notre amour à tous deux
Songs/Chansons


    La déception....
    HELENE ROLLES
    Trop de souvenirs

    Trop de souvenirs
    De rêves et de soupirs
    Trop de jours à penser à toi

    Trop de jalousies
    Trop de mélancolies
    Trop de nuits bien trop loin
    de toi

    Peut-être avons nous bien
    trop espéré
    Ou bien c'est la chance qui
    nous a manqué

    Trop de désespoirs
    Peut-être trop d'espoirs
    D'inventer un amour
    nouveau
    Trop de méfiance
    Ou bien trop de confiance
    Dans la magie de quelques
    mots

    Peut-être est-ce moi qui me
    suis trompée
    En croyant pouvoir
    toujours te garder

    L'amour c'est comme ça
    Un jour ça s'en va
    Ça vous laisse là
    Sans savoir pourquoi

    L'amour c'est cruel
    Comme une fille trop belle
    Qui vous fait marcher
    Pour mieux s'amuser

    Trop de souvenirs
    Qui viennent me mentir
    Comme si tu étais toujours


    Trop de certitudes
    De tendres habitudes
    Qu'il y avait entre toi et moi

    Tous ces petits riens qui
    vont nous manquer
    Toutes ces petites choses
    qu'on nomme regret

    L'amour c'est comme ça
    Ça vous fait rêver
    Et quand ça s'en va
    Ça vous fait pleurer

    L'amour c'est idiot
    Ça ne sert à rien
    On a le coeur gros
    On a du chagrin

    Trop de souvenirs
    De rêves et de soupirs
    Trop de jours à penser à toi

    Trop de jalousies
    Trop de mélancolies
    Trop de nuits bien trop loin
    de toi

    Peut-être avons nous bien
    trop espéré
    Ou bien c'est la chance qui
    nous a manqué

    Peut-être avons nous bien
    trop espéré
    Ou bien c'est la chance qui
    nous a manqué

           
    D'origine Egyptienne,
      elle avait conquis la France.
                Avec le temps
                     DALIDA
    Avec le temps...
    avec le temps, va, tout s'en va
    on oublie le visage et l'on oublie la
    voix
    le cœur, quand ça bat plus, c'est
    pas la peine d'aller
    chercher plus loin, faut laisser faire
    et c'est très bien

    avec le temps...
    avec le temps, va, tout s'en va
    l'autre qu'on adorait, qu'on
    cherchait sous la pluie
    l'autre qu'on devinait au détour d'un
    regard
    entre les mots, entre les lignes et
    sous le fard
    d'un serment maquillé qui s'en va
    faire sa nuit
    avec le temps tout s'évanouit

    avec le temps...
    avec le temps, va, tout s'en va
    mêm' les plus chouett's souv'nirs
    ça t'as un' de ces gueules
    à la gal'rie j'farfouille dans les
    rayons d'la mort
    le samedi soir quand la tendresse
    s'en va tout' seule

    avec le temps...
    avec le temps, va, tout s'en va
    l'autre à qui l'on croyait pour un
    rhume, pour un rien
    l'autre à qui l'on donnait du vent et
    des bijoux
    pour qui l'on eût vendu son âme
    pour quelques sous
    devant quoi l'on s'traînait comme
    traînent les chiens
    avec le temps, va, tout va bien

    avec le temps...
    avec le temps, va, tout s'en va
    on oublie les passions et l'on oublie
    les voix
    qui vous disaient tout bas les mots
    des pauvres gens
    ne rentre pas trop tard, surtout ne
    prends pas froid

    avec le temps...
    avec le temps, va, tout s'en va
    et l'on se sent blanchi comme un
    cheval fourbu
    et l'on se sent glacé dans un lit de
    hasard
    et l'on se sent tout seul peut-être
    mais peinard
    et l'on se sent floué par les années
    perdues- alors vraiment
    avec le temps on n'aime plus


    La France fin des années 60
              La tendresse
        MARIE LAFORET
    On peut vivre sans
    richesse
    Presque sans le sou
    Des seigneurs et des
    princesses
    Y'en a plus beaucoup
    Mais vivre sans tendresse
    On ne le pourrait pas
    Non, non, non, non
    On ne le pourrait pas

    On peut vivre sans la gloire
    Qui ne prouve rien
    Etre inconnu dans l'histoire
    Et s'en trouver bien
    Mais vivre sans tendresse
    Il n'en est pas question
    Non, non, non, non
    Il n'en est pas question

    Quelle douce faiblesse
    Quel joli sentiment
    Ce besoin de tendresse
    Qui nous vient en naissant
    Vraiment, vraiment,
    vraiment

    Dans le feu de la jeunesse
    Naissent les plaisirs
    Et l'amour fait des
    prouesses
    Pour nous éblouir
    Oui mais sans la tendresse
    L'amour ne serait rien
    Non, non, non, non
    L'amour ne serait rien

    Un enfant vous embrasse
    Parce qu'on le rend
    heureux
    Tous nos chagrins
    s'effacent
    On a les larmes aux yeux
    Mon Dieu, mon Dieu, mon
    Dieu...
    Dans votre immense
    sagesse
    Immense ferveur
    Faites donc pleuvoir sans
    cesse
    Au fond de nos cœurs
    Des torrents de tendresse
    Pour que règne l'amour
    Règne l'amour
    Jusqu'à la fin des jours
                Ma musique
                  JALANE

Grace à elle je suis
Elle est tout pour moi
Je n'peux l'imaginer hors de ma vie
J'ai gardé l'espoir
Attendant, calmement que mon heure arrive
Au-delà des peines
J'ai tout donné pour arriver jusqu'ici
A présent je fais
Un pas de plus pour réaliser mes rêves
Plus... d'une fois, la musique
M'a laissé sans voix
Elle est là dès que je suis triste
C'est ma seule échappatoire
Elle me guérit, me donne l'énergie
Je m'évade quand elle me parle
Elle est ma devise dans la vie
Je puise dans mon passé et mes
connaissances
J'ai trouvé comment échanger
Mes idées, mes expériences
Et quand j'écris, que j'exorcise
Mes peurs, mes erreurs

    Elle pourrait s'écouter
    Quant aux circonstances
    A tout âge, elle nous fait vibrer
    Elle nous met parfois en transe
    C'est dans la nuit, oh qu'elle nous
    séduit
    Elle est là, dans nos ébats
    Pour que l'harmonie se dessine
    Certaines ont le pouvoir
    D'éveiller les consciences
    D'autres font parti de l'histoire
    Au-delà des différences
    Elle nous unit, nous épanouit
    C'est elle qui nous guide
    La musique fait battre mon cœur
    Une voix qui vient de l'intérieur
    Je suis après elle à toute heure
    C'est mon âme sœur

                    Un premier amour    
                   ISABEL AUBRET                

    Un premier amour, premier amour,
    premier amour
    Ne s'oublie jamais, s'oublie jamais,
    s'oublie jamais
    Un premier amour on le cherche toujours
    Dans d'autres amours toute sa vie on
    court après

    Il nous a troublé et fait rêver, et fait
    trembler
    Ce premier amour, premier amour,
    premier amour
    Mais l'enfant qu'on est, l'enfant qu'on est
    resté
    Frémira toujours au souvenir de cet amour
    Et toi, et toi que j'aimais
    Qu'as-tu fait de toi, qu'as-tu fait sans moi
    Et moi, moi qui t'ai perdu, qu'ai-je fait de
    plus
    Qu'ai-je fait de tant de bonheur, savions
    nous d'ailleurs

    Qu'un premier amour, premier amour,
    premier amour
    Ne s'oublie jamais, s'oublie jamais,
    s'oublie jamais
    Qu'un premier amour on le cherche
    toujours
    Dans d'autres amours toute sa vie on
    court après

    De tous ces baisers qu'on s'est volés plus
    que donnés
    Ces gestes innocents nous engageaient
    pour si longtemps
    Non les enfants d'alors que nous étions
    encore
    N'ont pas soupçonné tant ils étaient
    émerveillés
    Qu'un premier amour, leur premier amour,
    était si fort


    La  Brigitte Bardot de la musique
               Deux mains
            SYLVIE VARTAN
    Deux mains
    Ça ressemble à n'importe quoi
    C'est ça, c'est rien, c'est fait de
    doigts
    Deux mains
    Qu'elles soient chargées d'or de
    diamants
    Ou bien brûlées par la mer et le
    vent
    Deux mains
    Ça peut trouver deux autres mains
    Et les garder jusqu'au matin
    Deux mains

    Ça peut pour une bague au doigt
    Deux mains
    Un jour trembler, trembler de joie
    Ça peut aussi parler d'amour
    Faire oublier la nuit le jour
    Ça peut montrer le ciel offert
    Ou vous pousser jusqu'en enfer
    Comme les aiguilles des pendules
    Le temps les sépare sans scrupule
    Un jour pour un mot pour un rien
    Ça claque la porte un matin

    Deux mains
    Ça souffre de ne rester qu'à deux
    Et ça fait un signe d'adieu
    Deux mains
    Quand il est trop tard, ça se tend
    Deux mains
    Et ça ne trouve que du vent
    Deux mains ça brille alors de
    larmes
    Deux mains ça brille alors de
    larmes

    Qu'elles soient chargées d'or ou
    brûlées par le vent
    Deux mains
    Ça devient implorant
    Deux mains
    Deux mains ça se joint en priant

D'un corps si fragile,  la voix qui
nous   emporte

    Emporte-moi
               EDITH PIAF
    A Paris, la nuit, Pigalle s'illumine.
    Les clients des bars ont des
    mauvaises mines.
    Sous les lampes crues,
    Les sourires se fardent.
    Dans un coin, éperdus,
    Deux amants se regardent.

    Emporte-moi bien loin, bien loin
    d'ici.
    Emporte-moi là-bas, dans ton
    pays.
    Arrache-moi de ce monde où je
    vis.
    Emporte-moi bien loin, bien loin
    d'ici...

    A Paris, la nuit, les cœurs
    vieillissent vite.
    Sur le seuil des bars, des lèvres
    vous invitent.
    Sous les lampes crues,
    Des souvenirs grimacent.
    Dans un coin, éperdus
    Nos deux amants s'enlacent.

    Emporte-moi bien loin, bien loin
    d'ici.
    Emporte-moi là-bas, dans ton
    pays.
    Arrache-moi de ce monde où je
    vis.
    Emporte-moi bien loin, bien loin
    d'ici...

    Au petit matin, le ciel devient tout
    rose.
    Le quartier s'éteint, c'est l'heure
    où l'on arrose.
    Au dernier bistrot,
    Le patron fait la gueule.
    Une femme au bar chantonne
    toute seule.

    La-la-la...
    Emporte-moi bien loin, bien loin
    d'ici.

        
           Brel visite Amsterdam......
                     Amsterdam
                 JAQUES BREL
    Dans le port d'Amsterdam
    Y a des marins qui chantent
    Les rêves qui les hantent
    Au large d'Amsterdam
    Dans le port d'Amsterdam
    Y a des marins qui dorment
    Comme des oriflammes
    Le long des berges mornes
    Dans le port d'Amsterdam
    Y a des marins qui meurent
    Pleins de bière et de drames
    Aux premières lueurs
    Mais dans le port d'Amsterdam
    Y a des marins qui naissent
    Dans la chaleur épaisse
    Des langueurs océanes

    Dans le port d'Amsterdam
    Y a des marins qui mangent
    Sur des nappes trop blanches
    Des poissons ruisselants
    Ils vous montrent des dents
    A croquer la fortune
    A décroisser la lune
    A bouffer des haubans
    Et ça sent la morue
    Jusque dans le cœur des frites
    Que leurs grosses mains invitent
    A revenir en plus
    Puis se lèvent en riant
    Dans un bruit de tempête
    Referment leur braguette
    Et sortent en rotant

    Dans le port d'Amsterdam
    Y a des marins qui dansent
    En se frottant la panse
    Sur la panse des femmes
    Et ils tournent et ils dansent
    Comme des soleils crachés
    Dans le son déchiré
    D'un accordéon rance
    Ils se tordent le cou
    Pour mieux s'entendre rire
    Jusqu'à ce que tout à coup
    L'accordéon expire
    Alors le geste grave
    Alors le regard fier
    Ils ramènent leur batave
    Jusqu'en pleine lumière

    Dans le port d'Amsterdam
    Y a des marins qui boivent
    Et qui boivent et reboivent
    Et qui reboivent encore
    Ils boivent à la santé
    Des putains d'Amsterdam
    De Hambourg ou d'ailleurs
    Enfin ils boivent aux dames
    Qui leur donnent leur joli corps
    Qui leur donnent leur vertu
    Pour une pièce en or
    Et quand ils ont bien bu
    Se plantent le nez au ciel
    Se mouchent dans les étoiles
    Et ils pissent comme je pleure
    Sur les femmes infidèles
    Dans le port d'Amsterdam
    Dans le port d'Amsterdam.

.... Si changée.........
Je voudrais tant que tu me comprennes
                MARIE LAFORET
    Je voudrais tant que tu comprennes
    Toi que je vais quitter ce soir
    Que l'on peut avoir de la peine
    Et sembler ne pas en avoir
    Le coeur blessé encore sourire
    Indifférente apparemment
    Aux derniers mots, qu'il faut écrire
    Lorsque finit mal un roman
    L'âme éperdue, sauver la face
    Chanter des larmes plein les yeux
    Et dans un univers de glace
    Donner l'impression d'être heureux

    Je voudrais tant que tu comprennes
    Puisque notre amour va finir
    Que malgré tout, vois-tu je t'aime
    Et que j'ai mal à en mourir

    Je voudrais tant que tu comprennes
    Malgré tout ce qui s'est passé
    Que je t'aimais plus que moi-même
    Et que je ne peux t'oublier
    Et que je ne peux t'oublier

    Il faut de l'humour
    Paroles, paroles, paroles
          DELON ET DALIDA
    A.Delon:
    C'est étrange,
    je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir,
    Je te regarde comme pour la première fois.
    Dalida:
    Encore des mots toujours des mots
    les mêmes mots
    Je n'sais plus comment te dire,
    Rien que des mots
    Mais tu es cette belle histoire d'amour...
    que je ne cesserai jamais de lire.
    Des mots faciles des mots fragiles
    C'était trop beau
    Tu es d'hier et de demain
    Bien trop beau
    De toujours ma seule vérité.
    Mais c'est fini le temps des rêves
    Les souvenirs se fanent aussi
    quand on les oublie
    Tu es comme le vent qui fait chanter les
    violons
    et emporte au loin le parfum des roses.
    Caramels, bonbons et chocolats
    Par moments, je ne te comprends pas.
    Merci, pas pour moi
    Mais tu peux bien les offrir à une autre
    qui aime le vent et le parfum des roses
    Moi, les mots tendres enrobés de douceur
    se posent sur ma bouche mais jamais sur
    mon cœur
    Une parole encore.
    Parole, parole, parole
    Ecoute-moi.
    Parole, parole, parole
    Je t'en prie.
    Parole, parole, parole
    Je te jure.
    Parole, parole, parole, parole, parole
    encore des paroles que tu sèmes au vent
    Voilà mon destin te parler....
    te parler comme la première fois.
    Encore des mots toujours des mots
    les mêmes mots

    Comme j'aimerais que tu me comprennes.
    Rien que des mots
    Que tu m'écoutes au moins une fois.
    Des mots magiques des mots tactiques
    qui sonnent faux
    Tu es mon rêve défendu.
    Oui, tellement faux
    Mon seul tourment et mon unique
    espérance.
    Rien ne t'arrête quand tu commences
    Si tu savais comme j'ai envie
    d'un peu de silence
    Tu es pour moi la seule musique...
    qui fit danser les étoiles sur les dunes
    Caramels, bonbons et chocolats
    Si tu n'existais pas déjà je t'inventerais.
    Merci, pas pour moi
    Mais tu peux bien les offrir à une autre
    qui aime les étoiles sur les dunes
    Moi, les mots tendres enrobés de douceur
    se posent sur ma bouche mais jamais sur
    mon cœur
    Encore un mot juste une parole
    Parole, parole, parole
    Ecoute-moi.
    Parole, parole, parole
    Je t'en prie.
    Parole, parole, parole
    Je te jure.
    Parole, parole, parole, parole, parole
    encore des paroles que tu sèmes au vent
    Que tu es belle !
    Parole, parole, parole
    Que tu est belle !
    Parole, parole, parole
    Que tu es belle !
    Parole, parole, parole
    Que tu es belle !
    Parole, parole, parole, parole, parole
    encore des paroles que tu sèmes au vent




     encore de l'humour......
        Zorro est arrivé
    HENRi SALVADOR
    Dans mon fauteuil, je
    regardais le film à la télé,
    Un type nommé Jojo le
    Bouffi poursuivait la
    pauvre Suzy
    Il la coinça près d'la scierie
    et très méchamment lui dit :
    "Si tu m'donnes pas ton
    ranch, en moins de deux,
    Je vais t'couper en deux"
    Puis il l'empoigna...
    Et alors ...
    Ben, il la ficela...
    Et alors...
    Il l'a mis sous la scie..
    Et alors... et alors ...

    {Refrain:}
    Et, et, Zorro est arrivé
    Sans s'presser
    Le grand Zorro, le beau
    Zorro
    Avec son ch'val et son
    grand chapeau

    Mais bientôt j'ai pris la
    deuxième chaîne
    Car un vieux schnock
    parlait
    Charmante soirée, sur la
    deuxième chaîne y passait
    le même navet
    Près d'une cabane Jo le
    Bouffi coinçait la pauvre
    Suzy
    Et il lui disait :
    "donne-moi ton ranch, eh,
    poupée !
    si non, j'te transforme en
    purée"
    Puis il l'empoigna...
    Et alors ...
    Ben, il la ficela...
    Et alors...
    Il mit le feu à la dynamite
    et alors, et alors ...

    {Refrain}

    Mais moi j'en avais
    tellement marre
    J'ai repris la première
    chaîne
    Et devant mes yeux, mes
    yeux hagards se déroulait
    la même scène
    Et Jojo, Jojo le Bouffi
    poursuivait la pauvre Suzy
    Disant :
    "Donne-moi ton ranch, eh,
    boudin !
    Ou j'vais t'balancer sous
    l'train"
    Puis il l'empoigna...
    Et alors ...
    Il la ficela...
    Et alors...
    Sur les rails il l'a fit rouler
    Et alors ...
    Le train arrivait... les
    copains
    Et alors... et alors ...

    Et, et, Zorro est arrivé
    Sans s'presser
    Le grand Zorro, le beau
    Zorro
    Avec son ch'val et son
    grand chapeau
    Avec son flingue et son
    grand lasso
    Avec ses bottes et son
    vieux banjo

    Ah ! Ah ! Sacré Zorro ah ah
    ah ah
(

Malheureusent?) on ne peut oublier Gainsbourg
    Les femmes n'ont aucun dégout
    GAINSBOURG  SYLVIE ET FRANCOISE
    Jane birkin
    Oh c'qui l'est moche
    Avec son pif et ses poches
    Sous ses yeux blases

    Sylvie
    Oh quel physique
    Toujours son p'tit air cynique
    Et jamais rase

    Serge gainsbourg
    Oui mais les filles n'ont aucun degout
    Pour l'amour celui des sous
    Elles se vautrent dans la boue
    Les filles n'ont aucun degout
    J'ai qu'une sale gueule j'suis qu'un
    voyou
    Mais elles se pendent toutes a mon
    cou

    Jane birkin
    Ah quel sale gueule
    Elle suffirait a elle seule
    A nous ecoeurer

    Sylvie
    Ah cette facon de
    Toujours se foutre du monde
    Sans cesser de fumer

    Serge gainsbourg
    Mais les n'ont aucun degout
    Pour l'amour celui des sous
    Elles se vautrent dans la boue
    Les filles n'ont aucun degout
    J'ai une sale gueule j'suis qu'un voyou
    Mais elles se pendent toutes a mon
    cou





    Charles Aznavour suit une tangente........
               Comme ils disent
           CHARLES AZNAVOUR
    J'habite seul avec maman
    Dans un très vieil appartement
    Rue Sarasate
    J'ai pour me tenir compagnie
    Une tortue deux canaris
    Et une chatte
    Pour laisser maman reposer
    Très souvent je fais le marché
    Et la cuisine
    Je range, je lave, j'essuie,
    A l'occasion je pique aussi
    A la machine
    Le travail ne me fait pas peur
    Je suis un peu décorateur
    Un peu styliste
    Mais mon vrai métier c'est la nuit.
    Que je l'exerce en travesti :
    Je suis artiste
    Jai un numéro très spécial
    Qui finit en nu intégral
    Après strip-tease
    Et dans la salle je vois que
    Les mâles n'en croient pas leurs yeux.
    Je suis un homme, oh !
    Comme ils disent

    Vers les trois heures du matin
    On va manger entre copains
    De tous les sexes
    Dans un quelconque bar-tabac
    Et là on s'en donne à cœur joie
    Et sans complexe
    On déballe des vérités
    Sur des gens qu'on a dans le nez
    On les lapide
    Mais on fait ça avec humour
    Enrobé dans des calembours
    Mouillés d'acide
    On rencontre des attardés
    Qui pour épater leurs tablées
    Marchent et ondulent
    Singeant ce qu'ils croient être nous
    Et se couvrent, les pauvres fous
    De ridicule
    Ça gesticule et parle fort
    Ça joue les divas, les ténors
    De la bêtise
    Moi les lazzi, les quolibets
    Me laissent froid puisque c'est vrai.
    Je suis un homme, oh !
    Comme ils disent

    A l'heure où naît un jour nouveau
    Je rentre retrouver mon lot
    De solitude
    J'ôte mes cils et mes cheveux
    Comme un pauvre clown malheureux
    De lassitude
    Je me couche mais ne dors pas
    Je pense à mes amours sans joie
    Si dérisoires
    A ce garçon beau comme un Dieu
    Qui sans rien faire a mis le feu
    A ma mémoire
    Ma bouche n'osera jamais
    Lui avouer mon doux secret
    Mon tendre drame
    Car l'objet de tous mes tourments
    Passe le plus clair de son temps
    Au lit des femmes
    Nul n'a le droit en vérité
    De me blâmer de me juger
    Et je précise
    Que c'est bien la nature qui
    Est seule responsable si
    Je suis un homme, oh !
    Comme ils disent


    L'espoir........
        L'amour est un soleil
          HELENE SEGARA
    J'ai ouvert ma fenêtre
    Pour laisser entrer le soleil
    Pendant que tu dormais
    À points fermés

    J'ai fais du café noir
    Pour voir si je ne rêvais pas
    Je ne voulais pas y croire
    Y croire encore une fois

    L'amour est un soleil
    Qui m'a souvent chauffé le coeur
    Mais quand il brûle trop fort
    Il me fait peur

    {Refrain:}
    Tu arrives,
    Et tu me donnes envie de vivre,
    Et moi qui hier encore,
    Voulais me jeter dans le vide
    Je m'éveille,
    À la douceur d'un autre corps,
    Et l'amour est un soleil,
    Qui brille à nouveau sur mes jours

    On va se faire un monde
    Où on se prendra par la main
    Toi tu me donneras
    La force d'aller plus loin

    L'amour est un soleil
    Qui m'a souvent brûlé les ailes
    Mais dis-moi qu'avec toi
    Ça n'sera pas pareil


    L'égoisme...........
                 Gourmandises
                      ALYSEE
    Quand tu penses à moi
    Toi le loup des steppes
    Tout au fond de toi
    Ressens-tu l'ivresse
    J'ai si faim de toi
    Tu le dis sans cesse
    Et prendre soin de moi
    Dis-moi si ça blesse
    Oh loup y es-tu pour moi
    Tu fais la promesse
    Et si je m'offre à toi
    C'est en milliers, baisers de
    tendresse
    Y a les baisers
    Les premiers
    Goût d'embruns
    Goût de spleen
    Y a les baisers volés
    Dans les trains de tsarines
    Les baisers d'un été
    Où la main s'achemine
    Mais les baisers d'Alizée
    Sont de vraies gourmandises

    Quand je pense à toi
    Toi le loup des steppes
    J'n'ai pas peur de toi
    Est-ce que ça t'oppresse
    Prends ce chemin là
    Tu le dis sans cesse
    Oh ! couche toi près de moi
    Et dévore moi des yeux, ma
    princesse

    Pour des baisers
    Les premiers
    Goût d'embruns
    Goût de spleen
    Pour des baisers volés
    Dans les trains de tsarines
    Des baisers d'un été
    Où la main s'achemine
    Mais les baisers d'Alizée
    Sont de vraies gourmandises


    L'éphémère.......
                    Le vent nous portera
                    NOIR DESIR

    pas peur de la route
    Faudrait voir, faut qu'on y goûte
    Des méandres au creux des reins
    Et tout ira bien

    Le vent l'emportera

    Ton message à la grande ourse
    Et la trajectoire de la course
    A l'instantané de velours
    Même s'il ne sert à rien

    Le vent l'emportera
    Tout disparaîtra
    Le vent nous portera

    La caresse et la mitraille
    Cette plaie qui nous tiraille
    Le palais des autres jours
    D'hier et demain

    Le vent les portera

    Génétique en bandoulière
    Des chromosomes dans l'atmosphère
    Des taxis pour les galaxies
    Et mon tapis volant lui

    Le vent l'emportera
    Tout disparaîtra
    Le vent nous portera

    Ce parfum de nos années mortes
    Ceux qui peuvent frapper à ta porte
    Infinité de destin
    On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient?

    Le vent l'emportera

    Pendant que la marée monte
    Et que chacun refait ses comptes
    J'emmène au creux de mon ombre
    Des poussières de toi

    Le vent les portera
    Tout disparaîtra
    Le vent nous portera


    Et la guerre.......
         Je m'appelle Bagdad
                TINA ARENA
    J'ai vécu heureuse
    Dans mes palais
    D'or noir et de pierres précieuses
    Le Tigre glissait
    Sur les pavés de cristal
    Mille califes se bousculaient
    Sur mes carnets de bal

    On m'appelait
    La Cité pleine de grâce
    Dieu
    Comme le temps passe

    On m'appelait
    Capitale de lumière
    Dieu
    Que tout se perd

    Je m'appelle Bagdad
    Et je suis tombée
    Sous le feu des blindés
    Sous le feu des blindés
    Je m'appelle Bagdad
    Princesse défigurée
    Et Shéhérazade
    M'a oubliée

    Je vis sur mes terres
    Comme une pauvre mendiante
    Sous les bulldozers
    Les esprits me hantent
    Je pleure ma beauté en ruine
    Sous les pierres encore fumantes
    C'est mon âme qu'on assassine

    On m'appelait
    Capitale de lumière
    Dieu
    Que tout se perd

    Je m'appelle Bagdad
    Et je suis tombée
    Sous le feu des blindés
    Sous le feu des blindés
    Je m'appelle Bagdad
    Princesse défigurée
    Et Shéhérazade
    M'a oubliée
    Mes contes des mille et une nuits
    N'intéressent plus personne
    Ils ont tout détruit

    Je m'appelle Bagdad
    Et je suis tombée
    Sous le feu des blindés
    Je m'appelle Bagdad
    Princesse défigurée
    Et Shéhérazade
    M'a oubliée


    Les amis de Sarkozy..............
                 L'homme pressé
                     NOIR DESIR
    J'suis un mannequin glacé
    Avec un teint de soleil
    Ravalé, Homme pressé
    Mes conneries proférées
    Sont le destin du monde
    Je n'ai pas le temps je file
    Ma carrière est en jeu
    je suis l'homme médiatique
    je suis plus que politique
    je vais vite très vite
    j'suis une comète humaine universelle
    je traverse le temps
    je suis une référence
    je suis omniprésent
    je deviens omniscient
    j'ai envahi le monde
    Que je ne connais pas
    Peu importe j'en parle
    Peu importe je sais
    j'ai les hommes à mes pieds
    Huit milliards potentiels
    De crétins asservis
    A part certains de mes amis
    Du même monde que moi
    Vous n'imaginez pas
    Ce qu'ils sont gais
    Qui veut de moi
    Et des miettes de mon cerveau
    Qui veut entrer
    dans la toile de mon réseau
    Militant quotidien
    De l'inhumanité
    Des profits immédiats
    Des faveurs des médias
    Moi je suis riche très riche
    je fais dans l'immobilier
    je sais faire des affaires
    Y'en a qui peuvent payer
    j'connais le tout Paris
    Et puis le reste aussi
    Mes connaissances uniques
    Et leurs femmes que je...
    Fréquente évidemment
    Les cordons de la bourse
    Se relâchent pour moi
    Il n'y a plus de secrets
    Je suis le Roi des rois
    Explosé l'audimat
    Pulvérisée l'audience
    Et qu'est-ce que vous croyez
    C'est ma voie c'est ma chance
    j'adore les émissions
    A la télévision
    Pas le temps d'regarder
    Mais c'est moi qui les fais
    On crache la nourriture
    A ces yeux affamés
    Vous voyez qu'ils demandent
    Nous les savons avides
    De notre pourriture
    Mieux que d'la confiture
    A des cochons
    Qui veut de moi
    Et des miettes de mon cerveau
    Qui veut entrer
    Dans la toile de mon réseau


    Et ses ennemis..........
                Ma France à moi
                        DIEM
    Ma France à moi elle parle fort, elle vit à
    bout de rêves,
    Elle vit en groupe, parle de bled et
    déteste les règles,
    Elle sèche les cours, le plus souvent
    pour ne rien foutre,
    Elle joue au foot sous le soleil souvent
    du Coca dans la gourde,
    C'est le hip-hop qui la fait danser sur les
    pistes,
    Parfois elle kiffe un peu d'rock, ouais, si
    la mélodie est triste,
    Elle fume des clopes et un peu d'shit,
    mais jamais de drogues dures,
    Héroïne, cocaïne et crack égal ordures,
    Souvent en guerre contre les
    administrations,
    Leur BEP mécanique ne permettront
    pas d'être patron,
    Alors elle se démène et vend de la
    merde à des bourges,
    Mais la merde ça ramène à la mère un
    peu de bouffe, ouais.
    Parce que la famille c'est l'amour et que
    l'amour se fait rare
    Elle se bat tant bien que mal pour les
    mettre à l'écart,
    Elle a des valeurs, des principes et des
    codes,
    Elle se couche à l'heure du coq, car elle
    passe toutes ses nuits au phone.
    Elle paraît feignante mais dans le fond,
    elle perd pas d'temps,
    Certains la craignent car les médias
    s'acharnent à faire d'elle un cancre,
    Et si ma France à moi se valorise c'est
    bien sûr pour mieux régner,
    Elle s'intériorise et s'interdit de saigner.
    Non...
    {Refrain: x2}

    C'est pas ma France à moi cette
    France profonde
    Celle qui nous fout la honte et
    aimerait que l'on plonge
    Ma France à moi ne vit pas dans
    l'mensonge
    Avec le coeur et la rage, à la lumière,
    pas dans l'ombre
    Ma France à moi elle parle en SMS,
    travaille par MSN,
    Se réconcilie en mail et se rencontre
    en MMS,
    Elle se déplace en skate, en scoot ou
    en bolide,
    Basile Boli est un mythe et Zinedine
    son synonyme.
    Elle, y faut pas croire qu'on la
    déteste mais elle nous ment,
    Car nos parents travaillent depuis
    vingt ans pour le même montant,
    Elle nous a donné des ailes mais le
    ciel est V.I.P.,
    Peu importe ce qu'ils disent elle sait
    gérer une entreprise.
    Elle vit à l'heure américaine, KFC,
    MTV Base
    Foot Locker, Mac Do et 50 Cent.
    Elle, c'est des p'tits mecs qui jouent
    au basket à pas d'heure,
    Qui rêvent d'être Tony Parker sur le
    parquet des Spurs,
    Elle, c'est des p'tites femmes qui se
    débrouillent entre l'amour,
    les cours et les embrouilles,
    Qui écoutent du Raï, RnB et du Zouk.
    Ma France à moi se mélange, ouais,
    c'est un arc-en-ciel,
    Elle te dérange, je le sais, car elle ne
    te veut pas pour modèle.

    {au Refrain, x2}

    Ma France à moi elle a des halls et des chambres
    elle s'enferme,
    Elle est drôle et Jamel Debbouze pourrait être son
    frère,
    Elle repeint les murs et les trains parce qu'ils sont
    ternes
    Elle se plaît à foutre la merde car on la pousse à ne
    rien faire.
    Elle a besoin de sport et de danse pour évacuer,
    Elle va au bout de ses folies au risque de se tuer,
    Mais ma France à moi elle vit, au moins elle l'ouvre,
    au moins elle rit,
    Et refuse de se soumettre à cette France qui
    voudrait qu'on bouge.Ma France à moi, c'est pas la
    leur, celle qui vote extrême,
    Celle qui bannit les jeunes, anti-rap sur la FM,
    Celle qui s'croit au Texas, celle qui a peur de nos
    bandes,
    Celle qui vénère Sarko, intolérante et gênante.
    Celle qui regarde Julie Lescaut et regrette le temps
    des Choristes,
    Qui laisse crever les pauvres, et met ses propres
    parents à l'hospice,
    Non, ma France à moi c'est pas la leur qui fête le
    Beaujolais,
    Et qui prétend s'être fait baiser par l'arrivée des
    immigrés,
    Celle qui pue le racisme mais qui fait semblant
    d'être ouverte,
    Cette France hypocrite qui est peut-être sous ma
    fenêtre,
    Celle qui pense que la police a toujours bien fait
    son travail,
    Celle qui se gratte les couilles à table en regardant
    Laurent Gerra,
    Non, c'est pas ma France à moi, cette France
    profonde
    Alors peut-être qu'on dérange mais nos valeurs
    vaincront
    Et si on est des citoyens, alors aux armes la
    jeunesse,
    Ma France à moi leur tiendra tête, jusqu'à ce qu'ils
    nous respectent.
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A l'occasion du 14 Juillet 2007

    Vous savez que je suis:
    Un homme pressé
    Un homme pressé
    Un homme pressé
    j'suis une victime en fait
    Un homme pressé
    Un homme pressé
    Un homme pressé
    je suis un militant quotidien
    De l'inhumanité
    Et des profits immédiats
    Et puis des faveurs des
    médias

    Moi je suis riche très riche
    je fais dans l'immobilier
    je sais faire des affaires
    Y'en a qui peuvent payer
    Et puis je traverse le temps
    je suis devenu omniprésent
    je suis une super référence
    Je peux toujours ram'ner ma
    science

    Moi je vais vite très vite
    Ma carrière est en jeu
    je suis l'homme médiatique
    Moi je suis plus que politique
    Car je suis un homme pressé
    un homme pressé
    un homme pressé
    un homme pressé
    un homme pressé
    un homme pressé
    Love Love Love
    Dit-on en Amérique
    Lioubov
    Russie ex-soviétique
    Amour
    Aux quatre coins de la France

Chanteuse:     Sarah Pouzet
Musique:         Frère Jacques.
Paroles:           David Berger
       Sarah et Zorro
An encore?
Leave it to 8 French actresses
  
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