Avec Françoise Hardy et sa voix si douce.
Celle qui chante la joie Il y a deux filles en moi Celle qui pleure tout bas L'une me dit que tu m'aimes Mais l'autre ne le croit pas Pour les deux j'ai de la peine Il y a deux filles en moi. L'une dit : " J'ai de la chance Et pour lui, j'ai tant d'amour Que mon cœur aura confiance, Attendant son retour L'autre dit : "demain peut-être, Elle ne me reviendra pas La maison sera déserte, La vie s'arrêtera" Il y a deux filles en moi Celle qui chante la joie Il y a deux filles en moi Celle qui pleure tout bas Mais leur amour est le même Et les deux n'aiment que toi Mais leur amour est le même Il y a deux filles en moi Il y a deux filles en moi |
Les hommes qui passent maman PATRICIA KAAS Les hommes qui passent maman M'envoient toujours des cartes postales Des bahamas maman Les hommes qui passent tout l'temps Sont musiciens artistes peintres Ou comédiens Souvent. Les hommes qui passent maman M'offrent toujours une jolie chambre Avec terrasse maman Les hommes qui passent je sens Qu'ils ont le coeur à marée basse des Envies d'océan. Les hommes qui passent pourtant Qu'est-ce que j'aimerai en voler un Pour un mois pour un an Les homrnes qui passent maman Les hommes qui passent tout l'temps Ne m'donnent jamais rien que d'l'argent. Les hommes qui passent maman Leurs nuits d'amour sont des étoiles Qui laissent des traces maman Les hommes qui passent violents Sont toujours ceux qui ont gardé Un coeur d'enfant perdant. Les hommes qui passent pourtant Qu'est-ce que j'aimerai en voler un Pour un mois pour un an Les homrnes qui passent maman Ne m'donnent jamais rien que d'l'argent. Les hommes qui passent maman Ont des sourires qui sont un peu Comme des grimaces maman Les hommes qui passent troublants Me laissent toujours avec mes ríves Et mes angoisses d'avant. Les hommes qui passent pourtant Qu'est-ce que j'aimerai en voler un Pour un mois pour un an Les homrnes qui passent maman Ne m'donnent jamais rien que d'l'argent. Les hommes qui passent maman Les hommes qui passent maman Les hommes qui passent pourtant Les hommes qui passent maman. |
Il n'y a pas d'amour heureux Rien n'est jamais acquis à l'homme. Ni sa force Ni sa faiblesse ni son cœur. Et quand il croit Ouvrir ses bras son ombre est celle d'une croix Et quand il croit serrer son bonheur il le broie Sa vie est un étrange et douloureux divorce Il n'y a pas d'amour heureux Sa vie elle ressemble à ces soldats sans armes Qu'on avait habillés pour un autre destin A quoi peut leur servir de ce lever matin Eux qu'on retrouve au soir désarmés incertains Dites ces mots ma vie et retenez vos larmes Il n'y a pas d'amour heureux Mon bel amour mon cher amour ma déchirure Je te porte dans moi comme un oiseau blessé Et ceux-là sans savoir nous regardent passer Répétant après moi les mots que j'ai tressés Et qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururent Il n'y a pas d'amour heureux Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard Que pleurent dans la nuit nos cœurs à l'unisson Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare Il n'y a pas d'amour heureux Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri Et pas plus que de toi l'amour de la patrie Il n'y a pas d'amour qui ne vive de pleurs Il n'y a pas d'amour heureux Mais c'est notre amour à tous deux |
La déception.... HELENE ROLLES Trop de souvenirs Trop de souvenirs De rêves et de soupirs Trop de jours à penser à toi Trop de jalousies Trop de mélancolies Trop de nuits bien trop loin de toi Peut-être avons nous bien trop espéré Ou bien c'est la chance qui nous a manqué Trop de désespoirs Peut-être trop d'espoirs D'inventer un amour nouveau Trop de méfiance Ou bien trop de confiance Dans la magie de quelques mots Peut-être est-ce moi qui me suis trompée En croyant pouvoir toujours te garder L'amour c'est comme ça Un jour ça s'en va Ça vous laisse là Sans savoir pourquoi L'amour c'est cruel Comme une fille trop belle Qui vous fait marcher Pour mieux s'amuser Trop de souvenirs Qui viennent me mentir Comme si tu étais toujours là Trop de certitudes De tendres habitudes Qu'il y avait entre toi et moi Tous ces petits riens qui vont nous manquer Toutes ces petites choses qu'on nomme regret L'amour c'est comme ça Ça vous fait rêver Et quand ça s'en va Ça vous fait pleurer L'amour c'est idiot Ça ne sert à rien On a le coeur gros On a du chagrin Trop de souvenirs De rêves et de soupirs Trop de jours à penser à toi Trop de jalousies Trop de mélancolies Trop de nuits bien trop loin de toi Peut-être avons nous bien trop espéré Ou bien c'est la chance qui nous a manqué Peut-être avons nous bien trop espéré Ou bien c'est la chance qui nous a manqué |
D'origine Egyptienne, elle avait conquis la France. Avec le temps DALIDA Avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie le visage et l'on oublie la voix le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie l'autre qu'on devinait au détour d'un regard entre les mots, entre les lignes et sous le fard d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit avec le temps tout s'évanouit avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens avec le temps, va, tout va bien avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va on oublie les passions et l'on oublie les voix qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid avec le temps... avec le temps, va, tout s'en va et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu et l'on se sent glacé dans un lit de hasard et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment avec le temps on n'aime plus |
La France fin des années 60 La tendresse MARIE LAFORET On peut vivre sans richesse Presque sans le sou Des seigneurs et des princesses Y'en a plus beaucoup Mais vivre sans tendresse On ne le pourrait pas Non, non, non, non On ne le pourrait pas On peut vivre sans la gloire Qui ne prouve rien Etre inconnu dans l'histoire Et s'en trouver bien Mais vivre sans tendresse Il n'en est pas question Non, non, non, non Il n'en est pas question Quelle douce faiblesse Quel joli sentiment Ce besoin de tendresse Qui nous vient en naissant Vraiment, vraiment, vraiment Dans le feu de la jeunesse Naissent les plaisirs Et l'amour fait des prouesses Pour nous éblouir Oui mais sans la tendresse L'amour ne serait rien Non, non, non, non L'amour ne serait rien Un enfant vous embrasse Parce qu'on le rend heureux Tous nos chagrins s'effacent On a les larmes aux yeux Mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu... Dans votre immense sagesse Immense ferveur Faites donc pleuvoir sans cesse Au fond de nos cœurs Des torrents de tendresse Pour que règne l'amour Règne l'amour Jusqu'à la fin des jours |
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| Ma musique JALANE Grace à elle je suis Elle est tout pour moi Je n'peux l'imaginer hors de ma vie J'ai gardé l'espoir Attendant, calmement que mon heure arrive Au-delà des peines J'ai tout donné pour arriver jusqu'ici A présent je fais Un pas de plus pour réaliser mes rêves Plus... d'une fois, la musique M'a laissé sans voix Elle est là dès que je suis triste C'est ma seule échappatoire Elle me guérit, me donne l'énergie Je m'évade quand elle me parle Elle est ma devise dans la vie Je puise dans mon passé et mes connaissances J'ai trouvé comment échanger Mes idées, mes expériences Et quand j'écris, que j'exorcise Mes peurs, mes erreurs |
Elle pourrait s'écouter Quant aux circonstances A tout âge, elle nous fait vibrer Elle nous met parfois en transe C'est dans la nuit, oh qu'elle nous séduit Elle est là, dans nos ébats Pour que l'harmonie se dessine Certaines ont le pouvoir D'éveiller les consciences D'autres font parti de l'histoire Au-delà des différences Elle nous unit, nous épanouit C'est elle qui nous guide La musique fait battre mon cœur Une voix qui vient de l'intérieur Je suis après elle à toute heure C'est mon âme sœur |
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Un premier amour ISABEL AUBRET
premier amour Ne s'oublie jamais, s'oublie jamais, s'oublie jamais Un premier amour on le cherche toujours Dans d'autres amours toute sa vie on court après Il nous a troublé et fait rêver, et fait trembler Ce premier amour, premier amour, premier amour Mais l'enfant qu'on est, l'enfant qu'on est resté Frémira toujours au souvenir de cet amour Et toi, et toi que j'aimais Qu'as-tu fait de toi, qu'as-tu fait sans moi Et moi, moi qui t'ai perdu, qu'ai-je fait de plus Qu'ai-je fait de tant de bonheur, savions nous d'ailleurs Qu'un premier amour, premier amour, premier amour Ne s'oublie jamais, s'oublie jamais, s'oublie jamais Qu'un premier amour on le cherche toujours Dans d'autres amours toute sa vie on court après De tous ces baisers qu'on s'est volés plus que donnés Ces gestes innocents nous engageaient pour si longtemps Non les enfants d'alors que nous étions encore N'ont pas soupçonné tant ils étaient émerveillés Qu'un premier amour, leur premier amour, était si fort |
La Brigitte Bardot de la musique Deux mains SYLVIE VARTAN Deux mains Ça ressemble à n'importe quoi C'est ça, c'est rien, c'est fait de doigts Deux mains Qu'elles soient chargées d'or de diamants Ou bien brûlées par la mer et le vent Deux mains Ça peut trouver deux autres mains Et les garder jusqu'au matin Deux mains Ça peut pour une bague au doigt Deux mains Un jour trembler, trembler de joie Ça peut aussi parler d'amour Faire oublier la nuit le jour Ça peut montrer le ciel offert Ou vous pousser jusqu'en enfer Comme les aiguilles des pendules Le temps les sépare sans scrupule Un jour pour un mot pour un rien Ça claque la porte un matin Deux mains Ça souffre de ne rester qu'à deux Et ça fait un signe d'adieu Deux mains Quand il est trop tard, ça se tend Deux mains Et ça ne trouve que du vent Deux mains ça brille alors de larmes Deux mains ça brille alors de larmes Qu'elles soient chargées d'or ou brûlées par le vent Deux mains Ça devient implorant Deux mains Deux mains ça se joint en priant |
D'un corps si fragile, la voix qui nous emporte
A Paris, la nuit, Pigalle s'illumine. Les clients des bars ont des mauvaises mines. Sous les lampes crues, Les sourires se fardent. Dans un coin, éperdus, Deux amants se regardent. Emporte-moi bien loin, bien loin d'ici. Emporte-moi là-bas, dans ton pays. Arrache-moi de ce monde où je vis. Emporte-moi bien loin, bien loin d'ici... A Paris, la nuit, les cœurs vieillissent vite. Sur le seuil des bars, des lèvres vous invitent. Sous les lampes crues, Des souvenirs grimacent. Dans un coin, éperdus Nos deux amants s'enlacent. Emporte-moi bien loin, bien loin d'ici. Emporte-moi là-bas, dans ton pays. Arrache-moi de ce monde où je vis. Emporte-moi bien loin, bien loin d'ici... Au petit matin, le ciel devient tout rose. Le quartier s'éteint, c'est l'heure où l'on arrose. Au dernier bistrot, Le patron fait la gueule. Une femme au bar chantonne toute seule. La-la-la... Emporte-moi bien loin, bien loin d'ici. |
Brel visite Amsterdam...... Amsterdam JAQUES BREL Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui chantent Les rêves qui les hantent Au large d'Amsterdam Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui dorment Comme des oriflammes Le long des berges mornes Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui meurent Pleins de bière et de drames Aux premières lueurs Mais dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui naissent Dans la chaleur épaisse Des langueurs océanes Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui mangent Sur des nappes trop blanches Des poissons ruisselants Ils vous montrent des dents A croquer la fortune A décroisser la lune A bouffer des haubans Et ça sent la morue Jusque dans le cœur des frites Que leurs grosses mains invitent A revenir en plus Puis se lèvent en riant Dans un bruit de tempête Referment leur braguette Et sortent en rotant Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui dansent En se frottant la panse Sur la panse des femmes Et ils tournent et ils dansent Comme des soleils crachés Dans le son déchiré D'un accordéon rance Ils se tordent le cou Pour mieux s'entendre rire Jusqu'à ce que tout à coup L'accordéon expire Alors le geste grave Alors le regard fier Ils ramènent leur batave Jusqu'en pleine lumière Dans le port d'Amsterdam Y a des marins qui boivent Et qui boivent et reboivent Et qui reboivent encore Ils boivent à la santé Des putains d'Amsterdam De Hambourg ou d'ailleurs Enfin ils boivent aux dames Qui leur donnent leur joli corps Qui leur donnent leur vertu Pour une pièce en or Et quand ils ont bien bu Se plantent le nez au ciel Se mouchent dans les étoiles Et ils pissent comme je pleure Sur les femmes infidèles Dans le port d'Amsterdam Dans le port d'Amsterdam. |
.... Si changée......... Je voudrais tant que tu me comprennes
Je voudrais tant que tu comprennes Toi que je vais quitter ce soir Que l'on peut avoir de la peine Et sembler ne pas en avoir Le coeur blessé encore sourire Indifférente apparemment Aux derniers mots, qu'il faut écrire Lorsque finit mal un roman L'âme éperdue, sauver la face Chanter des larmes plein les yeux Et dans un univers de glace Donner l'impression d'être heureux Je voudrais tant que tu comprennes Puisque notre amour va finir Que malgré tout, vois-tu je t'aime Et que j'ai mal à en mourir Je voudrais tant que tu comprennes Malgré tout ce qui s'est passé Que je t'aimais plus que moi-même Et que je ne peux t'oublier Et que je ne peux t'oublier |
Il faut de l'humour Paroles, paroles, paroles DELON ET DALIDA A.Delon: C'est étrange, je n'sais pas ce qui m'arrive ce soir, Je te regarde comme pour la première fois. Dalida: Encore des mots toujours des mots les mêmes mots Je n'sais plus comment te dire, Rien que des mots Mais tu es cette belle histoire d'amour... que je ne cesserai jamais de lire. Des mots faciles des mots fragiles C'était trop beau Tu es d'hier et de demain Bien trop beau De toujours ma seule vérité. Mais c'est fini le temps des rêves Les souvenirs se fanent aussi quand on les oublie Tu es comme le vent qui fait chanter les violons et emporte au loin le parfum des roses. Caramels, bonbons et chocolats Par moments, je ne te comprends pas. Merci, pas pour moi Mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime le vent et le parfum des roses Moi, les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur Une parole encore. Parole, parole, parole Ecoute-moi. Parole, parole, parole Je t'en prie. Parole, parole, parole Je te jure. Parole, parole, parole, parole, parole encore des paroles que tu sèmes au vent Voilà mon destin te parler.... te parler comme la première fois. Encore des mots toujours des mots les mêmes mots Comme j'aimerais que tu me comprennes. Rien que des mots Que tu m'écoutes au moins une fois. Des mots magiques des mots tactiques qui sonnent faux Tu es mon rêve défendu. Oui, tellement faux Mon seul tourment et mon unique espérance. Rien ne t'arrête quand tu commences Si tu savais comme j'ai envie d'un peu de silence Tu es pour moi la seule musique... qui fit danser les étoiles sur les dunes Caramels, bonbons et chocolats Si tu n'existais pas déjà je t'inventerais. Merci, pas pour moi Mais tu peux bien les offrir à une autre qui aime les étoiles sur les dunes Moi, les mots tendres enrobés de douceur se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur Encore un mot juste une parole Parole, parole, parole Ecoute-moi. Parole, parole, parole Je t'en prie. Parole, parole, parole Je te jure. Parole, parole, parole, parole, parole encore des paroles que tu sèmes au vent Que tu es belle ! Parole, parole, parole Que tu est belle ! Parole, parole, parole Que tu es belle ! Parole, parole, parole Que tu es belle ! Parole, parole, parole, parole, parole encore des paroles que tu sèmes au vent |
encore de l'humour...... Zorro est arrivé HENRi SALVADOR Dans mon fauteuil, je regardais le film à la télé, Un type nommé Jojo le Bouffi poursuivait la pauvre Suzy Il la coinça près d'la scierie et très méchamment lui dit : "Si tu m'donnes pas ton ranch, en moins de deux, Je vais t'couper en deux" Puis il l'empoigna... Et alors ... Ben, il la ficela... Et alors... Il l'a mis sous la scie.. Et alors... et alors ... {Refrain:} Et, et, Zorro est arrivé Sans s'presser Le grand Zorro, le beau Zorro Avec son ch'val et son grand chapeau Mais bientôt j'ai pris la deuxième chaîne Car un vieux schnock parlait Charmante soirée, sur la deuxième chaîne y passait le même navet Près d'une cabane Jo le Bouffi coinçait la pauvre Suzy Et il lui disait : "donne-moi ton ranch, eh, poupée ! si non, j'te transforme en purée" Puis il l'empoigna... Et alors ... Ben, il la ficela... Et alors... Il mit le feu à la dynamite et alors, et alors ... {Refrain} Mais moi j'en avais tellement marre J'ai repris la première chaîne Et devant mes yeux, mes yeux hagards se déroulait la même scène Et Jojo, Jojo le Bouffi poursuivait la pauvre Suzy Disant : "Donne-moi ton ranch, eh, boudin ! Ou j'vais t'balancer sous l'train" Puis il l'empoigna... Et alors ... Il la ficela... Et alors... Sur les rails il l'a fit rouler Et alors ... Le train arrivait... les copains Et alors... et alors ... Et, et, Zorro est arrivé Sans s'presser Le grand Zorro, le beau Zorro Avec son ch'val et son grand chapeau Avec son flingue et son grand lasso Avec ses bottes et son vieux banjo Ah ! Ah ! Sacré Zorro ah ah ah ah |
| ( Malheureusent?) on ne peut oublier Gainsbourg Les femmes n'ont aucun dégout GAINSBOURG SYLVIE ET FRANCOISE
Oh c'qui l'est moche Avec son pif et ses poches Sous ses yeux blases Sylvie Oh quel physique Toujours son p'tit air cynique Et jamais rase Serge gainsbourg Oui mais les filles n'ont aucun degout Pour l'amour celui des sous Elles se vautrent dans la boue Les filles n'ont aucun degout J'ai qu'une sale gueule j'suis qu'un voyou Mais elles se pendent toutes a mon cou Jane birkin Ah quel sale gueule Elle suffirait a elle seule A nous ecoeurer Sylvie Ah cette facon de Toujours se foutre du monde Sans cesser de fumer Serge gainsbourg Mais les n'ont aucun degout Pour l'amour celui des sous Elles se vautrent dans la boue Les filles n'ont aucun degout J'ai une sale gueule j'suis qu'un voyou Mais elles se pendent toutes a mon cou |
Charles Aznavour suit une tangente........ Comme ils disent CHARLES AZNAVOUR J'habite seul avec maman Dans un très vieil appartement Rue Sarasate J'ai pour me tenir compagnie Une tortue deux canaris Et une chatte Pour laisser maman reposer Très souvent je fais le marché Et la cuisine Je range, je lave, j'essuie, A l'occasion je pique aussi A la machine Le travail ne me fait pas peur Je suis un peu décorateur Un peu styliste Mais mon vrai métier c'est la nuit. Que je l'exerce en travesti : Je suis artiste Jai un numéro très spécial Qui finit en nu intégral Après strip-tease Et dans la salle je vois que Les mâles n'en croient pas leurs yeux. Je suis un homme, oh ! Comme ils disent Vers les trois heures du matin On va manger entre copains De tous les sexes Dans un quelconque bar-tabac Et là on s'en donne à cœur joie Et sans complexe On déballe des vérités Sur des gens qu'on a dans le nez On les lapide Mais on fait ça avec humour Enrobé dans des calembours Mouillés d'acide On rencontre des attardés Qui pour épater leurs tablées Marchent et ondulent Singeant ce qu'ils croient être nous Et se couvrent, les pauvres fous De ridicule Ça gesticule et parle fort Ça joue les divas, les ténors De la bêtise Moi les lazzi, les quolibets Me laissent froid puisque c'est vrai. Je suis un homme, oh ! Comme ils disent A l'heure où naît un jour nouveau Je rentre retrouver mon lot De solitude J'ôte mes cils et mes cheveux Comme un pauvre clown malheureux De lassitude Je me couche mais ne dors pas Je pense à mes amours sans joie Si dérisoires A ce garçon beau comme un Dieu Qui sans rien faire a mis le feu A ma mémoire Ma bouche n'osera jamais Lui avouer mon doux secret Mon tendre drame Car l'objet de tous mes tourments Passe le plus clair de son temps Au lit des femmes Nul n'a le droit en vérité De me blâmer de me juger Et je précise Que c'est bien la nature qui Est seule responsable si Je suis un homme, oh ! Comme ils disent |
L'espoir........ L'amour est un soleil HELENE SEGARA J'ai ouvert ma fenêtre Pour laisser entrer le soleil Pendant que tu dormais À points fermés J'ai fais du café noir Pour voir si je ne rêvais pas Je ne voulais pas y croire Y croire encore une fois L'amour est un soleil Qui m'a souvent chauffé le coeur Mais quand il brûle trop fort Il me fait peur {Refrain:} Tu arrives, Et tu me donnes envie de vivre, Et moi qui hier encore, Voulais me jeter dans le vide Je m'éveille, À la douceur d'un autre corps, Et l'amour est un soleil, Qui brille à nouveau sur mes jours On va se faire un monde Où on se prendra par la main Toi tu me donneras La force d'aller plus loin L'amour est un soleil Qui m'a souvent brûlé les ailes Mais dis-moi qu'avec toi Ça n'sera pas pareil |
L'égoisme........... Gourmandises ALYSEE Quand tu penses à moi Toi le loup des steppes Tout au fond de toi Ressens-tu l'ivresse J'ai si faim de toi Tu le dis sans cesse Et prendre soin de moi Dis-moi si ça blesse Oh loup y es-tu pour moi Tu fais la promesse Et si je m'offre à toi C'est en milliers, baisers de tendresse Y a les baisers Les premiers Goût d'embruns Goût de spleen Y a les baisers volés Dans les trains de tsarines Les baisers d'un été Où la main s'achemine Mais les baisers d'Alizée Sont de vraies gourmandises Quand je pense à toi Toi le loup des steppes J'n'ai pas peur de toi Est-ce que ça t'oppresse Prends ce chemin là Tu le dis sans cesse Oh ! couche toi près de moi Et dévore moi des yeux, ma princesse Pour des baisers Les premiers Goût d'embruns Goût de spleen Pour des baisers volés Dans les trains de tsarines Des baisers d'un été Où la main s'achemine Mais les baisers d'Alizée Sont de vraies gourmandises |
L'éphémère.......
pas peur de la route Faudrait voir, faut qu'on y goûte Des méandres au creux des reins Et tout ira bien Le vent l'emportera Ton message à la grande ourse Et la trajectoire de la course A l'instantané de velours Même s'il ne sert à rien Le vent l'emportera Tout disparaîtra Le vent nous portera La caresse et la mitraille Cette plaie qui nous tiraille Le palais des autres jours D'hier et demain Le vent les portera Génétique en bandoulière Des chromosomes dans l'atmosphère Des taxis pour les galaxies Et mon tapis volant lui Le vent l'emportera Tout disparaîtra Le vent nous portera Ce parfum de nos années mortes Ceux qui peuvent frapper à ta porte Infinité de destin On en pose un, qu'est-ce qu'on en retient? Le vent l'emportera Pendant que la marée monte Et que chacun refait ses comptes J'emmène au creux de mon ombre Des poussières de toi Le vent les portera Tout disparaîtra Le vent nous portera |
Et la guerre....... Je m'appelle Bagdad TINA ARENA J'ai vécu heureuse Dans mes palais D'or noir et de pierres précieuses Le Tigre glissait Sur les pavés de cristal Mille califes se bousculaient Sur mes carnets de bal On m'appelait La Cité pleine de grâce Dieu Comme le temps passe On m'appelait Capitale de lumière Dieu Que tout se perd Je m'appelle Bagdad Et je suis tombée Sous le feu des blindés Sous le feu des blindés Je m'appelle Bagdad Princesse défigurée Et Shéhérazade M'a oubliée Je vis sur mes terres Comme une pauvre mendiante Sous les bulldozers Les esprits me hantent Je pleure ma beauté en ruine Sous les pierres encore fumantes C'est mon âme qu'on assassine On m'appelait Capitale de lumière Dieu Que tout se perd Je m'appelle Bagdad Et je suis tombée Sous le feu des blindés Sous le feu des blindés Je m'appelle Bagdad Princesse défigurée Et Shéhérazade M'a oubliée Mes contes des mille et une nuits N'intéressent plus personne Ils ont tout détruit Je m'appelle Bagdad Et je suis tombée Sous le feu des blindés Je m'appelle Bagdad Princesse défigurée Et Shéhérazade M'a oubliée |
Les amis de Sarkozy.............. L'homme pressé NOIR DESIR J'suis un mannequin glacé Avec un teint de soleil Ravalé, Homme pressé Mes conneries proférées Sont le destin du monde Je n'ai pas le temps je file Ma carrière est en jeu je suis l'homme médiatique je suis plus que politique je vais vite très vite j'suis une comète humaine universelle je traverse le temps je suis une référence je suis omniprésent je deviens omniscient j'ai envahi le monde Que je ne connais pas Peu importe j'en parle Peu importe je sais j'ai les hommes à mes pieds Huit milliards potentiels De crétins asservis A part certains de mes amis Du même monde que moi Vous n'imaginez pas Ce qu'ils sont gais Qui veut de moi Et des miettes de mon cerveau Qui veut entrer dans la toile de mon réseau Militant quotidien De l'inhumanité Des profits immédiats Des faveurs des médias Moi je suis riche très riche je fais dans l'immobilier je sais faire des affaires Y'en a qui peuvent payer j'connais le tout Paris Et puis le reste aussi Mes connaissances uniques Et leurs femmes que je... Fréquente évidemment Les cordons de la bourse Se relâchent pour moi Il n'y a plus de secrets Je suis le Roi des rois Explosé l'audimat Pulvérisée l'audience Et qu'est-ce que vous croyez C'est ma voie c'est ma chance j'adore les émissions A la télévision Pas le temps d'regarder Mais c'est moi qui les fais On crache la nourriture A ces yeux affamés Vous voyez qu'ils demandent Nous les savons avides De notre pourriture Mieux que d'la confiture A des cochons Qui veut de moi Et des miettes de mon cerveau Qui veut entrer Dans la toile de mon réseau |
Et ses ennemis.......... Ma France à moi DIEM Ma France à moi elle parle fort, elle vit à bout de rêves, Elle vit en groupe, parle de bled et déteste les règles, Elle sèche les cours, le plus souvent pour ne rien foutre, Elle joue au foot sous le soleil souvent du Coca dans la gourde, C'est le hip-hop qui la fait danser sur les pistes, Parfois elle kiffe un peu d'rock, ouais, si la mélodie est triste, Elle fume des clopes et un peu d'shit, mais jamais de drogues dures, Héroïne, cocaïne et crack égal ordures, Souvent en guerre contre les administrations, Leur BEP mécanique ne permettront pas d'être patron, Alors elle se démène et vend de la merde à des bourges, Mais la merde ça ramène à la mère un peu de bouffe, ouais. Parce que la famille c'est l'amour et que l'amour se fait rare Elle se bat tant bien que mal pour les mettre à l'écart, Elle a des valeurs, des principes et des codes, Elle se couche à l'heure du coq, car elle passe toutes ses nuits au phone. Elle paraît feignante mais dans le fond, elle perd pas d'temps, Certains la craignent car les médias s'acharnent à faire d'elle un cancre, Et si ma France à moi se valorise c'est bien sûr pour mieux régner, Elle s'intériorise et s'interdit de saigner. Non... {Refrain: x2} |

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France profonde Celle qui nous fout la honte et aimerait que l'on plonge Ma France à moi ne vit pas dans l'mensonge Avec le coeur et la rage, à la lumière, pas dans l'ombre Ma France à moi elle parle en SMS, travaille par MSN, Se réconcilie en mail et se rencontre en MMS, Elle se déplace en skate, en scoot ou en bolide, Basile Boli est un mythe et Zinedine son synonyme. Elle, y faut pas croire qu'on la déteste mais elle nous ment, Car nos parents travaillent depuis vingt ans pour le même montant, Elle nous a donné des ailes mais le ciel est V.I.P., Peu importe ce qu'ils disent elle sait gérer une entreprise. Elle vit à l'heure américaine, KFC, MTV Base Foot Locker, Mac Do et 50 Cent. Elle, c'est des p'tits mecs qui jouent au basket à pas d'heure, Qui rêvent d'être Tony Parker sur le parquet des Spurs, Elle, c'est des p'tites femmes qui se débrouillent entre l'amour, les cours et les embrouilles, Qui écoutent du Raï, RnB et du Zouk. Ma France à moi se mélange, ouais, c'est un arc-en-ciel, Elle te dérange, je le sais, car elle ne te veut pas pour modèle. {au Refrain, x2} |
où elle s'enferme, Elle est drôle et Jamel Debbouze pourrait être son frère, Elle repeint les murs et les trains parce qu'ils sont ternes Elle se plaît à foutre la merde car on la pousse à ne rien faire. Elle a besoin de sport et de danse pour évacuer, Elle va au bout de ses folies au risque de se tuer, Mais ma France à moi elle vit, au moins elle l'ouvre, au moins elle rit, Et refuse de se soumettre à cette France qui voudrait qu'on bouge.Ma France à moi, c'est pas la leur, celle qui vote extrême, Celle qui bannit les jeunes, anti-rap sur la FM, Celle qui s'croit au Texas, celle qui a peur de nos bandes, Celle qui vénère Sarko, intolérante et gênante. Celle qui regarde Julie Lescaut et regrette le temps des Choristes, Qui laisse crever les pauvres, et met ses propres parents à l'hospice, Non, ma France à moi c'est pas la leur qui fête le Beaujolais, Et qui prétend s'être fait baiser par l'arrivée des immigrés, Celle qui pue le racisme mais qui fait semblant d'être ouverte, Cette France hypocrite qui est peut-être sous ma fenêtre, Celle qui pense que la police a toujours bien fait son travail, Celle qui se gratte les couilles à table en regardant Laurent Gerra, Non, c'est pas ma France à moi, cette France profonde Alors peut-être qu'on dérange mais nos valeurs vaincront Et si on est des citoyens, alors aux armes la jeunesse, Ma France à moi leur tiendra tête, jusqu'à ce qu'ils nous respectent. |
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Vous savez que je suis: Un homme pressé Un homme pressé Un homme pressé j'suis une victime en fait Un homme pressé Un homme pressé Un homme pressé je suis un militant quotidien De l'inhumanité Et des profits immédiats Et puis des faveurs des médias |
Moi je suis riche très riche je fais dans l'immobilier je sais faire des affaires Y'en a qui peuvent payer Et puis je traverse le temps je suis devenu omniprésent je suis une super référence Je peux toujours ram'ner ma science |
Moi je vais vite très vite Ma carrière est en jeu je suis l'homme médiatique Moi je suis plus que politique Car je suis un homme pressé un homme pressé un homme pressé un homme pressé un homme pressé un homme pressé Love Love Love Dit-on en Amérique Lioubov Russie ex-soviétique Amour Aux quatre coins de la France |
Chanteuse: Sarah Pouzet Musique: Frère Jacques. Paroles: David Berger |


| Sarah et Zorro |
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